Sahel: limites des médiations face aux violences terroristes
Paul AMARA, Consultant, Centre des stratégies pour la sécurité du Sahel Sahara, Centre4s.org
De la montée des djihadistes, au Mali, en 2012, jusqu’à nos jours, de multiples médiations ont été entreprises par des personnes morales et physiques pour faire baisser les niveaux de violence dans le Sahel. Au regard des statistiques sur le nombre de victimes et des nouveaux fronts ouverts, çà et là, le bilan demeure mitigé. Toujours plus de morts, de déplacés internes, de réfugiés, de destructions d’infrastructures de base et la paix reléguée, chaque fois, au lendemain. Pendant ce temps, les divers trafics prospèrent : armes, drogues (cocaïne), cigarettes, or et métaux précieux, hydrocarbures, êtres humains et rançons en découlant. Corollaire, des sociétés sahéliennes, vivant pourtant dans un contexte de modernité, versent dans le radicalisme religieux, l’ethnisme et la ’’retribalisation’’.


Limam NADAWA, Centre de Stratégie pour la Sécurité du Sahel Sahara, Centre4s.org
Liman NADAWA, Consultant, Centre ses stratégies pour la sécurité du Sahel Sahara, Centre 4s.org
Ahmedou Ould Abdallah, président centre4s
Limam NADAWA, Centre des stratégies pour la sécurité du Sahel Sahara, Centre4s.org