Côte d’Ivoire, terrorisme au nord : entre stratégie civile et militaire quel dispositif adopter ?

Le terrorisme s’est imposé au Sahel, comme une composante de la géopolitique durant les deux dernières décennies. Le phénomène, par ses multiples stratégies (dissimulation, discours sectaire, hybridation), défie les paradigmes des États du champ et les initiatives internationales. Depuis plusieurs années, le phénomène définit son itinéraire et ne cache plus ses ambitions expansionnistes. La nouvelle carte, en mobilité constante au sud du Sahel, autorise une réinterprétation de la menace en Côte d’Ivoire, celle-ci passant, désormais, de l’exogène à l’endogène. De ce point de vue, comment s’opère la dynamique en cours ?


La Secrétaire générale de la Francophonie, Madame Louise Mushikiwabo, a désigné Son Excellence Monsieur Ahmedou Ould Abdallah de la République Islamique de Mauritanie, en qualité d’Envoyé spécial pour le suivi de la situation au Tchad.
Très souvent le danger surgit du coté où on l’attend le moins ! Au Sahel, la mort violente du président Deby en est une terrible illustration. La disparition inopinée du président guerrier, Idriss Deby, a rebattu les cartes à travers la région. Aujourd’hui, avec deux transitions politiques en cours, Mali et Tchad, des enjeux politico militaires multipliés et un terrorisme qui renforce sa base et étend son front, le Sahel, plus que jamais se trouve à la croisée des chemins.
L´Afrique sahélienne est une région qui évolue depuis plusieurs années sous les projecteurs à cause de la crise sécuritaire, toutefois celle-ci est liée à d’autres facteurs : démographiques, alimentaires, environnementaux, sanitaires qu’il est bon de rappeler.
Par Lassina Diarra, chercheur sur Islamisme et terrorisme en Afrique de l’ouest, centre4s.
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